Titre :
Réalité Chimérique

Catégorie :
Fantastique/Nouvelle

Nombre de pages :
xxx

Edition :
Auto-édition

Bonus :

Réservé aux lecteurs qui trouveront, à la fin du livre, un lien pour découvrir deux bonus 😉

Synopsis :
Avec l’aide de l’énigmatique Leïla, Alicia doit tout faire pour que Gaby retrouve la mémoire et accepte d’être l’un des trois voyageurs vers des mondes infinis.
De son choix dépend la vie de tous.
Le commanditaire de cette mission s’impatiente ainsi que tous les univers qui lui sont liés, à commencer par Sidh.

Statut :
Dans les mains des bêta-lecteurs pour vérification.

Prix :
format papier : xxx
format numérique xxx

Détaillants :
xxx
xxx 

Teaser

Les coulisses du livre :

  • Pourquoi j’ai mis tant de temps à l’écrire ?

→ La procrastination est mon ennemie. Je travaille sur ce problème 😉 

→ Tous les passages de la réécriture m’ont découragée.
En plus d’ajouter/retirer/modifier/développer une ambiance (par exemple) d’autres idées me venaient pour d’autres  passages de l’histoire. C’était sans fin. 

→ Relire 50.000 fois le même texte m’ennuie profondément.

Mais surtout, surtout… je suis partie sur de mauvaises bases malgré mon fil conducteur, ma trame chronologique et mon tableau des scènes. 
Je pensais être suffisamment équipée et je me suis pris les pieds dans le tapis pour finir le menton fracassé sur la table basse ! 
Même pas mal ! Je me suis découragée oui, mais je n’ai pas abandonné.

  • Là où j’en ai le plus bavé

Le début de l’histoire. Ces premières lignes qui donnent envie de tourner la page ou de fermer le livre à tout jamais.
Mes premières tentatives n’accrochaient même pas l’auteur, alors le lecteur je n’ose imaginer !
Là encore, j’ai persévéré jusqu’à un résultat qui me convienne.

→  Rendre réaliste des scènes surréalistes. C’était comme de raconter un rêve sans en perdre l’essence. Pourtant, je devais rendre ces passages concrets. Tel que je les vivais dans ma tête. N’est-ce pas tout l’art de l’auteur ou du conteur ? 

  • Ce qui m’a encouragé

Au moment où je doutais le plus quant à l’aboutissement de mon projet, j’ai lu cette phrase de Bernard Minier dans son livre « Soeurs« .

« Les meilleurs livres demandent des efforts et, plus globalement, tout ce qui est obtenu facilement est vain et sans valeur. »

Selon ces critères, j’étais sur la bonne voie.
J’ai alors affiché ces quelques mots sur mon bureau et je m’y réconfortais dès que ma confiance faiblissait et que ma foi perdait de sa grandeur.

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